La rédaction du programme du parti avance bien. En vue de sa publication prochaine, des articles seront diffusés dans leur intégralité afin de permettre de bien l'assimiler, un petit peu à la fois. Les indécis trouveront peut-être là le déclencheur pour remplir le formulaire en ligne et nous donner leur appui...
Ce point constitue un élément qui pourra susciter nombre de débats puisqu’il touche autant l’économie que la société. Il est question ici de légiférer sur les importations en provenance de pays qui violent les principes de libertés d’expression et d’égalité des Hommes qui sont si chers aux québécois. C’est un débat qui n’a jamais vraiment été fait, à propos d’éléments pourtant très important. Devons-nous encourager les pays qui, grâce à des lois laxistes et/ou absentes et à un contrôle excessif de l’opinion publique, réussissent à nous vendre à des prix dérisoires des produits qui peuvent êtes fabriqués ici? Il est bien sûr que non, c’est parfaitement inacceptable. Nous mettons en danger nos industries pour quelques dollars de moins tout en encourageant le non-respect des droits de l’Homme et en contribuant à la dégradation de notre environnement (transport des biens). À ce propos, nous proposons donc une taxe de 20% sur les produits en provenance des pays qui ne respectent pas les principes de liberté d’expression et de droit des individus, principes auxquels les québécois croient et que le gouvernement défend à l’intérieur de ses frontières.
Les pays pénalisés incluraient, entre autres :
· La Chine;
· La Russie;
· La Syrie;
· L’Iran;
· Le Myanmar;
· Le Zimbabwe;
· Le Soudan;
· La Corée du Nord;
· Etc.[1]
Les importations à partir de ces pays totalisaient 6,7G$ pour l’année 2007[2]. Une taxe de 20% sur ces importations représenterait donc un gain de 1,3G$ par année dans les caisses de l’État. Éventuellement, en plus des revenus garantis par une telle mesure, c’est tout l’industrie manufacturière québécoise qui se portera mieux, puisque les prix des produits importés ne seront plus aussi bas. Dans une plus petite mesure, c’est l’environnement qui se portera mieux. Loin d’être assez pour que l’on considère cette mesure dans un plan environnementale, elle réduira cependant assurément le nombre de grands cargos à emprunter le fleuve St-Laurent ce qui ne sera pas sans permettre une légère amélioration au niveau de la faune marine québécoise.
[1] Cette liste est tirée de rapports publiés par Human Right Watch.
[2] Institut de la statistique du Québec.
vendredi 9 janvier 2009
Publication de la plateforme - Taxe sur les produits importés de pays à l'éthique contraire aux valeues Québécoises
jeudi 8 janvier 2009
Publication de la plateforme - Salaire minimum
La rédaction du programme du parti avance bien. En vue de sa publication prochaine, des articles seront diffusés dans leur intégralité afin de permettre de bien l'assimiler, un petit peu à la fois. Les indécis trouveront peut-être là le déclencheur pour remplir le formulaire en ligne et nous donner leur appui...
Actuellement, une personne qui travaille 40 heures/semaine peut ne pas atteindre le seuil fixé pour ne plus être considérée comme pauvre. C’est parfaitement aberrant et le gouvernement du Québec ne devrait pas autoriser des pratiques aussi irresponsables de la part d’entreprises qui font leurs bénéfices sur le dos de leurs employés, n’offrant que peu ou pas d’avantages sociaux, un salaire dérisoire et le tout pour simplement se permettre d’offrir le prix le plus bas à ses clients. Ces pratiques aussi douteuses qu’irresponsables mettent en péril le bon fonctionnement de la société québécoise en générant de la misère. De plus, des salaires aussi bas ne risquent pas de ramener les bénéficiaires d’aide sociale sur le marché du travail. Comme les entreprises ont échouées à se responsabiliser elles-mêmes face aux conditions de travaillent qu’elles offrent aux employés, les salaires minimum seront corrigée de manière drastique par le gouvernement. Et le salaire minimum n’est qu’un des aspects sur lesquels le gouvernement devra rapidement agir. L’ensemble des normes du travail nécessite d’être relu, corrigé et amélioré afin de forcer les entreprises de toutes sortes à prendre au sérieux leur rôle dans la société face aux individus qu’elles embauchent.
Le salaire minimum, actuellement à 8,50$ depuis mai 2008, passerait donc à 10,50$. Cette augmentation aura un impact significatif sur les travailleurs qui verront leurs revenus bondir de 17 680$/année[1] à 21 840$/année. Cette hausse substantielle devrait permettre non seulement aux travailleurs d’êtres plus confortables avec leurs finances, mais également à inciter les bénéficiaires d’aide sociale aptes au travail à revenir sur le marché de l’emploi pour soutenir la croissance économique de la province. C’est sans compter les avantages au niveau de la consommation que représentent ces milliers de dollars en plus dans les poches des québécois généreront en ventes dans la province. Ce sont tous les secteurs qui en bénéficieront à terme. Évidemment, des mesures seront prises pour éviter que cette hausse de place les entreprises dans des situations difficiles, notamment l’abolition de la taxe sur le capital qui sera discutée plus loin. Malgré les contreparties qui seront offertes, cependant, certaines entreprises seront forcées de revoir certaines pratiques commerciales afin de payer ces augmentations de salaire.
Le salaire minimum serait ensuite indexé annuellement, avec un réajustement supplémentaire aux 3 ans en cas de disparité entre les hausses programmées et la hausse du coût de la vie.
[1] Selon une semaine de 40 heures travaillées.
Actuellement, une personne qui travaille 40 heures/semaine peut ne pas atteindre le seuil fixé pour ne plus être considérée comme pauvre. C’est parfaitement aberrant et le gouvernement du Québec ne devrait pas autoriser des pratiques aussi irresponsables de la part d’entreprises qui font leurs bénéfices sur le dos de leurs employés, n’offrant que peu ou pas d’avantages sociaux, un salaire dérisoire et le tout pour simplement se permettre d’offrir le prix le plus bas à ses clients. Ces pratiques aussi douteuses qu’irresponsables mettent en péril le bon fonctionnement de la société québécoise en générant de la misère. De plus, des salaires aussi bas ne risquent pas de ramener les bénéficiaires d’aide sociale sur le marché du travail. Comme les entreprises ont échouées à se responsabiliser elles-mêmes face aux conditions de travaillent qu’elles offrent aux employés, les salaires minimum seront corrigée de manière drastique par le gouvernement. Et le salaire minimum n’est qu’un des aspects sur lesquels le gouvernement devra rapidement agir. L’ensemble des normes du travail nécessite d’être relu, corrigé et amélioré afin de forcer les entreprises de toutes sortes à prendre au sérieux leur rôle dans la société face aux individus qu’elles embauchent.
Le salaire minimum, actuellement à 8,50$ depuis mai 2008, passerait donc à 10,50$. Cette augmentation aura un impact significatif sur les travailleurs qui verront leurs revenus bondir de 17 680$/année[1] à 21 840$/année. Cette hausse substantielle devrait permettre non seulement aux travailleurs d’êtres plus confortables avec leurs finances, mais également à inciter les bénéficiaires d’aide sociale aptes au travail à revenir sur le marché de l’emploi pour soutenir la croissance économique de la province. C’est sans compter les avantages au niveau de la consommation que représentent ces milliers de dollars en plus dans les poches des québécois généreront en ventes dans la province. Ce sont tous les secteurs qui en bénéficieront à terme. Évidemment, des mesures seront prises pour éviter que cette hausse de place les entreprises dans des situations difficiles, notamment l’abolition de la taxe sur le capital qui sera discutée plus loin. Malgré les contreparties qui seront offertes, cependant, certaines entreprises seront forcées de revoir certaines pratiques commerciales afin de payer ces augmentations de salaire.
Le salaire minimum serait ensuite indexé annuellement, avec un réajustement supplémentaire aux 3 ans en cas de disparité entre les hausses programmées et la hausse du coût de la vie.
[1] Selon une semaine de 40 heures travaillées.
lundi 5 janvier 2009
Publication de la plateforme - Baisses d'impôts
La rédaction du programme du parti avance bien. En vue de sa publication prochaine, des articles seront diffusés dans leur intégralité afin de permettre de bien l'assimiler, un petit peu à la fois. Les indécis trouveront peut-être là le déclencheur pour remplir le formulaire en ligne et nous donner leur appui...
Afin de soulager les québécois du poids de leurs impôts, une baisse de 6% du taux d’imposition des particuliers sera accordée. Cette baisse coûtera environ 1G$ à l’État[1]. Avec ce poids en moins, les québécois pourront envisager de rembourser leurs dettes personnelles afin de ne plus souffrir de tout le stress qui est lié à l’endettement. De plus, cet argent supplémentaire favorisera l’envie de travailler en plus de permettre aux gens d’acheter des produits faits localement. Un peu plus coûteux, ils rebutent parfois les consommateurs qui doivent composer avec un budget extrêmement serré. Ce coup de fouet à la consommation ne sera pas sans impacts positifs pour les commerces et industries québécoises qui verront surement rapidement leurs ventes augmenter. De ce fait, l’augmentation des impôts des entreprises pourra recouvrir une partie des coûts de la baisse accordée aux particuliers.
Aucun engagement clair et définitif ne sera cependant pris par rapport à d’éventuelles hausses des impôts. Évidemment, comme nous annonçons une baisse substantielle, nous voulons le plus possible ne pas annuler cette initiative par des hausses lors des années suivantes, mais si un projet ou une situation nécessitaient une hausse, il ne serait pas écarté d’y avoir recours si aucune autre option ne s’avérait satisfaisante. Chose certaine, nous tenterons de ne pas augmenter le niveau d’imposition au-dessus de son niveau actuel, les Québécois sont déjà assez taxés.
[1] Institut économique de Montréal. 11 idées pour changer le Québec – 2 points. http://www.iedm.org. Page consultée en décembre 2008.
Afin de soulager les québécois du poids de leurs impôts, une baisse de 6% du taux d’imposition des particuliers sera accordée. Cette baisse coûtera environ 1G$ à l’État[1]. Avec ce poids en moins, les québécois pourront envisager de rembourser leurs dettes personnelles afin de ne plus souffrir de tout le stress qui est lié à l’endettement. De plus, cet argent supplémentaire favorisera l’envie de travailler en plus de permettre aux gens d’acheter des produits faits localement. Un peu plus coûteux, ils rebutent parfois les consommateurs qui doivent composer avec un budget extrêmement serré. Ce coup de fouet à la consommation ne sera pas sans impacts positifs pour les commerces et industries québécoises qui verront surement rapidement leurs ventes augmenter. De ce fait, l’augmentation des impôts des entreprises pourra recouvrir une partie des coûts de la baisse accordée aux particuliers.
Aucun engagement clair et définitif ne sera cependant pris par rapport à d’éventuelles hausses des impôts. Évidemment, comme nous annonçons une baisse substantielle, nous voulons le plus possible ne pas annuler cette initiative par des hausses lors des années suivantes, mais si un projet ou une situation nécessitaient une hausse, il ne serait pas écarté d’y avoir recours si aucune autre option ne s’avérait satisfaisante. Chose certaine, nous tenterons de ne pas augmenter le niveau d’imposition au-dessus de son niveau actuel, les Québécois sont déjà assez taxés.
[1] Institut économique de Montréal. 11 idées pour changer le Québec – 2 points. http://www.iedm.org. Page consultée en décembre 2008.
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